|
En
vertu du projet de loi no 29 (juin 2001) modifiant la Loi sur la
fiscalité municipale, la MRC exerce sa juridiction en matière
d'évaluation foncière à l'égard de toutes
les municipalités sur son territoire. Pour cette responsabilité,
la MRC fait appel aux services de la firme privée Beaulieu,
Coutu, Bélanger & Associés.
Veuillez
prendre note que tout changement d'adresse doit être acheminé
directement à la municipalité concernée qui
verra à en aviser le service d'évaluation de la MRC.
De même, les taxes municipales et scolaires sont payables
à la municipalité et à la Commission scolaire
concernée directement.
Demandes
de révision
La
Loi sur la fiscalité municipale (articles 124 à 138.4)
prévoit une révision administrative des inscriptions
contenues au rôle d'évaluation. Toute demande de révision
conforme conduit à une réponse de l'évaluateur
au demandeur. Ceux-ci peuvent conclure une entente et ainsi convenir
de modifications à apporter au rôle d'évaluation.
A défaut d'entente, la loi accorde un recours, devant le
Tribunal administratif du Québec, à toute personne
ayant d'abord déposé une demande de révision.
| Qui
a le droit de demander une révision ? |
 |
Une
personne qui a un intérêt à contester
l'exactitude, la présence ou l'absence d'une inscription
au rôle d'évaluation relativement à un
bien dont elle-même ou une autre personne est propriétaire
peut déposer une demande de révision à
ce sujet auprès de la MRC. |
 |
Une
personne tenue de payer une taxe ou une compensation à
la municipalité ou à la commission scolaire
qui utilise le rôle d'évaluation est réputée
avoir l'intérêt requis pour déposer une
demande de révision. |
| Quelles
sont les conditions exigées pour présenter une
demande de révision ? |
Outre
les échéances au niveau du dépôt
du rôle d'évaluation et de la réception
par le contribuable de son avis de modification du rôle
d'évaluation, les conditions suivantes doivent être
respectées :
|
|
Être
faite sur le formulaire prescrit à cette fin, disponible
à la MRC ; |
|
Être
déposée à la MRC ou envoyée par
courrier recommandé ; |
|
Être
accompagnée de la somme d'argent déterminée
et applicable à l'unité d'évaluation
visée. |
Si
vous décidez d'aller de l'avant dans votre demande
de révision, appelez-nous, il nous fera plaisir de
répondre à toute interrogation de votre part.
|
Pour
information : Évaluation foncière : service
d'évaluation de la MRC – Poste 112
Demandes de révision : Louise Badeau, commis-comptable –
Poste 125
Sécurité
publique (police)
Sur
le territoire de la MRC des Pays-d'en-Haut, trois services de police
sont à l'œuvre. Il s'agit du service de police de Sainte-Adèle
pour ce territoire, du service de la Régie de police de la
Rivière-du-Nord pour les territoires de Piedmont et de Sainte-Anne-des-Lacs
et de la Sûreté du Québec pour les six autres
municipalités (Lac-des-Seize-Îles, Morin-Heights, Saint-Adolphe-d'Howard,
Sainte-Marguerite – Estérel, Saint-Sauveur et Wentworth-Nord).
Par contre, toutes les neuf municipalités sont desservies
par le service d'urgence 9-1-1 et leurs causes sont entendues par
la Cour municipale de Sainte-Adèle. Quant à la gestion
des billets d'infraction, elle est faite par l'administration de
la MRC.
Pour
information : Me Yvan Genest, secrétaire-trésorier
– Poste 122
Sécurité
incendie
Depuis
plus de 5 ans, le gouvernement du Québec, l’Association
des chefs de services d’incendie du Québec, les compagnies
d’assurances et autres associations touchées de près
par l’incendie ont entrepris de réviser en profondeur
l’aspect législatif et organisationnel du domaine de
l’incendie ainsi que ses normes et sa réglementation.
La conclusion de cette étude importante a été
la mise sur pied de la Loi 112 sur la sécurité incendie
et le coup d'envoi de ce que nous appelons aujourd'hui Le schéma
de couverture de risques.
La
MRC des Pays-d'en-Haut a donc engagé son chargé de
projet en la personne de M. Yves Dupras qui, sur une période
de deux ans a vu à élaborer ce schéma de couverture
de risques. Les avantages de ces démarches, une fois terminées,
sont très bénéfiques. Suite aux analyses des
risques, des effectifs et de l'équipement requis aux services
de sécurité incendie municipaux (SSI), le comité
de la sécurité incendie, composé de maires
et directeurs de SSI, voient à proposer des solutions adéquates
afin de bien protéger la population.
Pour
information : Me Yvan Genest, directeur général
– Poste 122
FAQ
– Questions fréquemment posées
1- Qu'est-ce qu'une
municipalité régionale de comté (MRC) ?
Une
MRC est une instance supramunicipale dont le découpage territorial
a été fait en vertu du sentiment d’appartenance
de la population. Elle regroupe des municipalités locales
et parfois des territoires non organisés. Cette structure
a été conçue au début des années
1980 pour répondre à des besoins d'ordre régional,
notamment en matière d'aménagement du territoire,
et pour faciliter la mise en commun de certains services. Il existe
actuellement 101 MRC au Québec.
Une
MRC est administrée par un conseil, dont la présidence
est confiée à un préfet. Le conseil de la MRC des Pays-d'en-Haut est composé de 10 membres, soit les maires
des 9 municipalités locales ainsi que le préfet.
2-
Que fait une MRC?
Les
MRC disposent de nombreuses compétences obligatoires et facultatives,
résumées ici :
Compétences des MRC
| Les
compétences obligatoires couvrent : |
Les
compétences facultatives couvrent : |
 |
la
planification de l'aménagement du territoire
; |
 |
le
financement des centres locaux de développement
et la participation à leur direction ; |
 |
la
gestion des cours d'eau municipaux; |
 |
la gestion des territoires non organisés; |
 |
l'évaluation
foncière ; |
 |
la
vente d'immeubles pour défaut de paiement des
taxes ; |
 |
l'élaboration
d'un schéma de couverture de risques en matière
de sécurité incendie ; |
 |
la
planification de la gestion des matières résiduelles. |
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
| |
|
|
 |
la
mise en œuvre des ententes relatives aux services
policiers fournis par la Sûreté du Québec
; |
 |
l'établissement
de parcs régionaux; |
 |
la
création des fonds d'investissements locaux; |
 |
l'aide
technique aux entreprises ; |
 |
l'implantation
de parcs industriels ; |
 |
la
mise en valeur des terres publiques ou privées
; |
 |
le
transport adapté ; |
 |
la
voirie locale ; |
 |
la
gestion du logement social ; |
 |
l'élaboration
d'une politique de développement culturel et
patrimonial ; |
 |
l'élaboration
d'une politique de développement touristique
local ; |
 |
le
partage du financement du logement social ; |
 |
l'établissement
de modalités de gestion et de financement d'équipements,
d'infrastructures, de services et d'activités
à caractère supralocal ; |
 |
l'aménagement
d'un aérodrome ou d'un port ; |
 |
la
réglementation du transport par taxi ; |
 |
l'acceptation
d'un pouvoir délégué par le gouvernement
du Québec. |
|
3- Quelle
est la valeur foncière de l'ensemble des propriétés
dans la Municipalité de... ?
Vous
trouverez un sommaire du rôle d'évaluation de chacune
des municipalités locales de la MRC des Pays-d'en-Haut dans
la section Évaluation foncière.
4-
Quel est le rôle du
préfet élu ?
Habituellement,
le préfet est nommé parmi les membres du conseil formé
des maires des municipalités composantes de la MRC.
Toutefois
en 2001, le conseil des maires de la MRC des Pays-d'en-Haut a choisi
de se prévaloir des dispositions de la Loi, pour faire élire
son préfet au suffrage universel. Cette nouvelle façon
de faire élimine la double fonction de maire / préfet
et permet ainsi au préfet élu par la population de
se consacrer entièrement aux affaires de la MRC.
En
plus d'être président du conseil des maires de la MRC,
le préfet coordonne les municipalités au plan régional,
afin de réaliser des actions communes, éliminer les
chevauchements et travailler de façon concertée au
développement social et économique du territoire.
Le
préfet élu se doit d'identifier les enjeux prioritaires
de la MRC et de permettre aux citoyens de faire connaître
leurs besoins de nature supralocale. Il pourra s'imposer et conjuguer
les forces vives de la MRC et exprimer auprès des paliers
supérieurs les besoins régionaux.
Bénéficiant
d'un appui démocratique que le préfet désigné
ne possède pas, il sera légitimé de parler
au nom de la MRC et aura un poids politique de nature supralocale
qui devra inévitablement être pris en considération.
Ainsi,
le préfet agira pour faire de la MRC une institution véritablement
décentralisée, avec la possibilité d'obtenir
de nouveaux pouvoirs et d'avoir un meilleur contrôle sur notre
développement.
5-
Qu'est-ce que la politique nationale de la
ruralité ?
Cette
politique met en place le cadre d'intervention du gouvernement pour
soutenir le développement des communautés rurales.
Ainsi, il s'engage, avec différents partenaires, dont le
monde municipal, à travailler au renouveau, à la prospérité
et à la pérennité des communautés rurales.
En ce sens, les enjeux prévus sont l'évolution démographique
et l'occupation du territoire, la croissance économique et
la mise en valeur des ressources, l'amélioration de la qualité
de vie rurale, la participation et la prise en main par le milieu,
ainsi que l'adaptation des interventions gouvernementales à
la réalité du monde rural. (Québec, Sommaire
de la Politique nationale de la ruralité, 2002)
Par
cette volonté d'aider le monde rural, le gouvernement du
Québec s'engage à verser 90 M$ sur cinq ans, en fonction
de certains critères. La somme consentie à chacune
des MRC devra servir à financer principalement des projets
à vocation socio-communautaire, c'est-à-dire qui auront
comme effet de stimuler le développement social et économique
des communautés là où les services ne peuvent
permettre à la population une pleine autonomie. La MRC des
Pays-d'en-Haut recevra plus de 860 000 $ sur cinq (5) ans pour aider
ces types de projets.
6-
Qu'est-ce que le droit de mutation ?
Administré
et perçu par les municipalités locales, tout comme
les taxes municipales, le droit sur les mutations immobilières
est un montant prélevé par la municipalité
pour le transfert du droit de propriété d'un bien.
La
base d'imposition est le plus élevé des montants suivants
: le montant de la contrepartie fournie pour le transfert de l'immeuble
ou le montant de la contrepartie stipulée pour le transfert
de l'immeuble ou encore, le montant de la valeur marchande de l'immeuble
au moment de son transfert.
Comment calculer mon droit de mutation
?
Le
calcul du droit de mutation se fait de la façon suivante
: 0.5% des premiers 50 000 $, 1% de 50 000 $ à 200 000 $
et 1.5% sur l'excédent.
Exemples
: |
|
|
| Valeur
de la propriété
350 000 $
|
50
000 $ x 0.5% :
200 000 $ x 1% :
100 000 $ x 1.5% :
|
250
$
2 000 $
1 500 $ |
| |
|
|
|
|
3
500 $ |
| |
|
|
Valeur
de la propriété
75 000 $
|
50
000 $ x 0.5% :
25 000 $ x 1% : |
250
$
250 $
|
| |
|
|
|
|
500
$ |
Autres
questions ?
N’hésitez
pas à communiquer avec nous pour toute information additionnelle.
Il nous fera plaisir de vous répondre !
|